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Le
court métrage a été de tout temps
un tremplin pour les jeunes cinéastes. Ils sont
nombreux les cinéastes de renommée internationale
qui ont été d’abord révèlés
par ce genre. Malgré son importance reconnue,
il reste le plus touché par les difficultés
de diffusion que rencontre le cinéma d’auteur
de façon générale.
Le Festival
International du Court métrage d’Abidjan
(FICA) va certainement susciter et relancer le débat.
Le court métrage peut-il apporter un souffle
nouveau aux cinémas d’Afrique confrontés
aujourd’hui aux problèmes de production
et de diffusion ?
Je souhaite
que le FICA offre l’occasion aux réalisateurs,
aux producteurs, aux diffuseurs et autres professionnels
du cinéma et de l’audiovisuel, d’échanger
autour de la promotion du court métrage qui souvent
en dit long. J’adresse mes félicitations
et mes encouragements aux initiateurs du FICA.
Bon festival à tous.
Mr
Baba HAMA
Secrétaire Général du FESPACO
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